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Paris milite pour un label « sans farine animale »

La ministre française de l’écologie Delphine Batho a déploré dimanche 17 février le feu vert de l’UE au retour des farines animales pour nourrir les poissons. « Ce n’est pas dans la logique de la chaîne alimentaire », a-t-elle déploré, estimant qu’« il est très important que la filière piscicole française s’organise pour qu’il y ait un label ‘sans farine animale' », afin d’informer les consommateurs.

La Commission européenne a annoncé jeudi que les poissons d’élevage pourraient à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin, un mode d’alimentation qui était prohibé dans l’UE depuis la crise de la « vache folle ».

Approuvée par les experts des Etats membres en juillet 2012, la mesure autorise le recours aux protéines animales transformées (PAT) dans l’alimentation des poissons d’élevage et des autres animaux de l’aquaculture.

                          ©DR

16,5 ans: c’est le nombre moyen d’années de vie qu’un Lyonnais de trente ans pourrait gagner si la ville était moins polluée. Voilà ce qui ressort d’une enquête réalisée par l’Institut national de veille sanitaire (INVS). Sur les neuf villes étudiées en France, Lyon se situe au même niveau que Strasbourg, Lille ou Paris.
Seule Marseille présente une situation plus préoccupante (18 années perdues). La semaine dernière, la Commission européenne a d’ailleurs menacé la France de représailles si elle ne mettait pas rapidement en place des plans de lutte contre la pollution de l’air, notamment contre les particules fines. Il serait temps. La lecture du dernier rapport d’Air Rhône-Alpes, l’organisme  chargé d’analyser la qualité de l’air dans la région, donne des frissons: le seuil d’alerte en concentration de particules fines (50mg/m3) à Lyon est dépassé près de 90 jours par an. Maigre consolation: Air Rhône-Alpes prévoit une réduction de ce type de polluant de 30 % d’ici à… 2030.

source :

La Tribune de Lyon

Naissance d’une rose

 

 

Chaque année, c’est la même chose. Avec la chute des températures, les effets désagréables reviennent nous enquiquiner. Fièvre, toux, lèvres gercées, nez qui coule… Nul besoin de te faire un dessin ! Heureusement, pas besoin d’attendre le retour du printemps pour soigner ces petits bobos de l’hiver, naturellement et à moindre frais !
Affronter l’hiver sans se ruiner
Il n’existe pas de médecine plus naturelle que celle des plantes. Utilisées depuis des centaines d’années, elles ont fait leurs preuves et s’illustrent dans les précieuses astuces de nos grands-mères.
La médecine par les plantes pour soigner les maux de l’hiver

Utilisées depuis la nuit des temps, les plantes sont le remède naturel par excellence. Un rhume ? Une toux qui irrite ? Le nez qui coule ? Et si, plutôt que de dépenser une fortune dans des médicaments aux effets souvent indésirables, se soigner par les plantes pouvait t’aider à combattre les maux de l’hiver ?
Tu peux les trouver sous différentes formes : feuilles, plantes séchées, huiles essentielles ou écorces. Les feuilles sont en général fraîchement cueillies, tandis que les plantes séchées se conservent plus longtemps. A utiliser surtout en prévention, elles permettent d’éviter de subir les petits désagréments de l’hiver.
Les plantes à utiliser pour se soigner cet hiver

• La camomille romaine : elle possède tout particulièrement les facultés d’adoucir et de calmer. Utilisée en compresses, adieu petit coup de fatigue, yeux irrités, poches sous les yeux…
• La grande camomille : ses feuilles utilisées en tisane te permettront de dire « Stop ! » aux migraines. Cette fameuse décoction aura en plus l’avantage de calmer les maux de gorge.
• La valériane : utilisée en tisane, elle a pour propriété de traiter les troubles du sommeil et l’anxiété. Intéressant, car il n’ y a rien de plus énervant que de tourner dans son lit pendant des heures en regardant les heures défiler sur le radio réveil !
• Le thym : utilisé en tisane, il soigne les voies respiratoires et la toux.
• La sauge : elle aide à faire chuter la fièvre et atténue la fatigue.
• Le saule : consommé en infusion, il traite les maux de tête et la fièvre.
• L’eucalyptus : il aide à dégager les voies respiratoires. Que ce soit en tisane ou en huile essentielle, il est tout aussi efficace pour apaiser les maux de gorge et les angines.
• L’échinacée : cette plante protège l’organisme et favorise la convalescence.
Cultiver, cueillir, acheter : nos astuces !

Cueillette
Quelques précautions sont à prendre lors de la cueillette des plantes :
• Éviter les aires protégées
• Ne pas les ramasser en bordure de route ou à un endroit où tu sais que des pesticides sont utilisés.
• Éviter les aires polluées (bord de route, sentier de grand passage,etc.)
• Prendre garde également à ne pas confondre avec une plante qui te semble similaire. Si tu as un doute, il est plus sage de t’abstenir ou d’amener la plante chez le pharmacien afin qu’il procède à une vérification. Mieux vaut faire appel à un spécialiste et éviter l’intoxication !

Achat
Si pour beaucoup bio est synonyme d’onéreux, certaines astuces permettent de se procurer des produits AB sans se ruiner. Rends-toi directement chez un producteur ou cultivateur près de chez toi, ainsi que sur les marchés pour te procurer des produits bio pas trop chers.

Culture
La solution idéale pour disposer de ces petites plantes magiques sans risques reste d’en planter dans son jardin, en pot ou encore en jardinière. Ce n’est pas possible pour toutes les plantes, mais il est possible d’en cultiver un bon nombre ! Renseigne-toi sur la façon de les planter et les soins qu’elles nécessitent.

Rhume: le soigner et le prévenir
Possédant de nombreuses propriétés, le thym est l’une des plantes les plus utilisées en phytothérapie. Il apaise la toux et a l’avantage de pouvoir être consommé sous plusieurs formes : huile essentielle, tisane ou sirop. Gros plan sur son utilisation, ses bienfaits et sa récolte.
Les bienfaits du thym

La toux est le symptôme le plus répandu en période hivernale, et aussi le plus difficile à combattre. Outre les divers sirops assez onéreux que tu pourras trouver dans le commerce, pourquoi ne pas utiliser une plante tout aussi apte à te soigner ? Ça tombe bien, le thym possède justement des vertus antispasmodiques qui calmeront ta toux !
Il convient tout d’abord de différencier les toux grasses des toux sèches. Comment faire ? La toux sèche n’évacue pas de mucus, à l’inverse de la toux grasse dont les origines peuvent être un rhume, une bronchite… Si elles persistent, il est conseillé de consulter ton médecin traitant. La toux chronique, révélatrice d’une maladie sous-jacente (asthme, bronchite chronique, …) nécessite également une consultation rapide chez le médecin.
L’huile essentielle de thym possède de puissants antiseptiques. En tisane, le thym a la particularité d’apaiser les voies respiratoires et de calmer ainsi les maladies de l’hiver telles que la bronchite, le rhume ou la grippe.
A savoir : le thym possède également d’autres vertus comme celles de favoriser la digestion et de lutter contre les problèmes intestinaux. En friction, il soulage les rhumatismes et les contractions musculaires. Petite astuce beauté, il revitalise le cuir chevelu et tonifie le corps.
Le thym : tisane, sirop contre la toux ou huile essentielle

Si l’huile essentielle à base de thym se vend dans le commerce environ 10 euros, il est tout à fait possible de préparer soi-même du sirop et de la tisane avec la précieuse plante.
• Pour faire une tisane, procure-toi du thym séché (1 à 2 cuillères pour une tisane), et mélange-le à 200 ml d’eau. Au lieu d’utiliser du thym séché, tu peux aussi utiliser des feuilles de thym frais que tu laisses infuser pendant 5 à 15 minutes dans de l’eau chaude. Les bienfaits de la tisane de thym sont étonnants.
• Le sirop de thym se vend en pharmacie (environs 7 euros) mais là encore, fais des économies et fabrique-le toi-même ! Pour cela, verse un litre d’eau sur deux bols de thym. Fais dissoudre 125 g de miel dans 10 cl d’infusion de thym que tu auras fait chauffer et laisse refroidir. Prends-en une cuillère à café plusieurs fois par jour.
Astuces pour cueillir son thym correctement

Le thym possède un atout : il se cueille quasiment toute l’année. Toutefois, c’est entre les mois de mars et juillet qu’il est le plus parfumé.
Pour le cueillir et le conserver, c’est simple :
• Coupe les tiges au ras du sol. Il se conserve ainsi une bonne semaine au réfrigérateur.
• Si tu veux le faire sécher pour le garder plus longtemps, rassemble les tiges en bouquets, que tu suspendras la tête en bas au sec.
• Après séchage, détache les fleurs séchées des tiges et conserve-les dans des boites hermétiques. Tu pourras ainsi t’en servir toute l’année.

Vu sur :

Soigner les maux de l’hiver avec les plantes sans se ruiner.

Gerberoy, joyau de l’oise

GerberoyOise insolite/AL

 

Tous les ans nous avons l’habitude d’aller nous promener à Gerberoy dans l’oise, ce magnifique village aux maisons à colombages n’existerait pas si le peintre français du 19e siècle Henri Le Sidanier ne lui avait pas voué un passion complète. C’est Auguste Rodin qui l’incite à venir habiter à Beauvais, il y rencontre le céramiste de renom Auguste Delaherche, qui lui fait découvrir la cité médiévale et fortifiée, Gerberoy. La ville, alors dans un état de salubrité avancé est tombée dans l’oubli le plus total.

 

GerberoyOise insolite/AL

 

Il y achète une maison qu’il va restaurer peu à peu, s’attaque au jardin qu’il remplit de roses, à l’instar de son ami Claude Monet à Giverny. Mais, véritable passionné, il va fleurir de roses la ville entière, les autorités lui apportent son aide, la ville retrouve son charme d’antan, après avoir peint Venise, Bruges ou la Bretagne, Gerberoy devient son principal outil de travail.

 

GerberoyOise insolite/AL

 

Les personnages disparaissent de ses toiles, ses expositions sont axées sur la ville qui lui est chère, puis il s’attarde sur sa propre maison, la façade, ses fenêtres, ses volets, dans la recherche de l’instant intime, de l’arrêt sur image, (ce que j’aime rechercher en photo), il finira ses jours à Versailles où il décèdera d’un infarctus.

Depuis, tous les ans, le 3ème dimanche de juin, on célèbre la fête des roses.
A partir du dimanche 15 aout les jardins de Henri Le Sidanier sont ouverts ainsi que lors des Journées du Patrimoine.

Sources :

Wikipedia, Les jardins Henri Le Sidanier, Gerberoy.net


St Valery sur Somme

Mise en ligne par rikyu

La baie de somme est une région pleine de charme où il fait bon y passer l’après midi. Ce jour là nous sommes allés à St Valery sur Somme, cité médiévale en bord de mer, à 2 pas du Crotoy, avec ses remparts, ses vieilles portes, ses tours, ses pierres.
Dans les hauteurs la vue est magnifique, c’était marée basse et les oiseaux s’en donnaient à cœur joie sur tout ce qu’ils pouvaient ramasser et séchaient leurs plumes au soleil.

Si on suit les quais en admirant les belles demeures du 19e jusqu’à la pointe du Hourdel, on peut avec de la chance apercevoir les phoques mais il vaut mieux prévoir des jumelles.

Pour plus d’informations sur son histoire et ses trésors à découvrir :

http://www.saint-valery-sur-somme.fr/cmsnim/indexdec.php?article=40

Pour plus de photos il suffit de cliquer ici.

St Valery sur Somme St Valery sur Somme St Valery sur Somme St Valery sur Somme

Hameau de Trois-Etôts

Trois Etots - Oise

Les Trois Etôts est un petit hameau isolé non loin de Clermont de l’Oise, petit car il tient en une vingtaine de maisons et deux rues. C’est par hasard que j’ai découvert cet endroit, peut être que j’y suis passé étant petit avec mon père en vélo, je ne sais plus. En tous cas la curiosité qui nous y mène aujourd’hui est son manoir, celui ci, avec sa façade du XVème, l’autre du XVIeme en calcaire blanc et brique qui vaut le détour.
De 1724 à 1813, il fut la propriété de la famille de Herte, aujourd’hui aux Anisson de Perron.

Trois Etots - Oise

Mais aussi son église datée du XVIème siècle en briques chaînées de pierres blanches), dans son cimetière qui l’entoure, on trouve parmi de nombreuses tombes anciennes, à même le gazon, (qui nous fait penser aux cimetières anglo-saxons)la sépulture d’un « grognard », Pierre Nicolas Corroy, soldat qui suivit Napoléon 1er sur les champs de bataille en Europe.
Aujourd’hui, après des effondrements, avoir manqué de peu d’être démolie et un état d’usure très avancé, une association travaille à sa restauration.

Pour plus de photos cliquer ici